Ce film, Les Trois Serments, s’inscrit dans l’Histoire avec les événements et les faits d’autrefois, mais il s’inscrit également dans un processus de mémoire avec la présence du passé aujourd’hui. La mémoire est la présence du passé dans une société, ses expressions font partie de notre environnement quotidien.

Ce passé de la Grande Guerre est présent tout autour de nous, par le souvenir de nos contemporains, dans les monuments, dans les commémorations et ainsi se cultive une mémoire vive pour tous ceux qui ont voulu retenir la grande et terrible leçon de cette déflagration mondiale. Les Trois Serments se veut en quelque sorte le médium entre le passé et le présent ; il nous transmet la mémoire des faits de ce passé sombre pour aider chacun à comprendre le présent et la construction future. Il est également un outil permettant d’appréhender, d’analyser, de comprendre, de synthétiser les trajectoires diverses que le film propose.

En s’appuyant sur notre patrimoine mémoriel, ces traces du passé, le film invite le spectateur à suivre le chemin de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Le film met en lumière des sites patrimoniaux liés à la « Der des Ders », événement douloureux et qui a marqué les générations précédentes jusqu’à nos jours.

Le film, comme les commémorations à venir, rappelle cette guerre meurtrière et le sang versé qui a forgé l’Europe, en nous faisant prendre conscience du prix de la paix et de la liberté.